Posté le 03.01.2008 par romanamour
Voici la couverture de mon roman sorti en janvier 2006
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Posté le 03.01.2008 par romanamour
Voici maintenant la description de la couverture de l'oeuvre :
On peut apercevoir au centre le devant de l'Encyclopédie, immense ouvrage réalisé au XVIII ème siècle dit des Lumières et autour les quatres grands hommes et philosophes innovateurs et créateur de l'Encyclopédie.
Posté le 03.01.2008 par romanamour
Né le 28 juin 1712 dans la république calviniste de Genève, Jean-Jacques Rousseau perdit sa mère quelques jours après sa naissance. Vers l'âge de douze ans, il commença un apprentissage de graveur mais, malheureux chez son maître, il prit la fuite au bout de quelques années et passa à pied en Savoie (1728). À Annecy, il rencontra Mme de Warens, jeune dame pieuse qui devint sa protectrice et plus tard (1733) sa maîtresse. Entre 1736 et 1739, ils vécurent ensemble aux Charmettes, près de Chambéry.
En 1742, Jean-Jacques Rousseau se rendit à Paris pour y gagner sa vie comme maître de musique, copiste et secrétaire particulier. Il se lia d'amitié avec Denis Diderot et rédigea des articles sur la musique pour l'Encyclopédie. Son nouveau système de notation musicale n'ayant pas été admis par l'Académie, il se mit à composer un opéra, les Muses galantes(1744), qui ne remporta pas le succès attendu. En 1745, il rencontra une jeune lingère, Thérèse Levasseur, qui allait être sa compagne jusqu'à sa mort. Ils eurent cinq enfants, tous placés par leur père à l'hospice des Enfants trouvés.
La vocation littéraire de Rousseau, il le raconta par la suite, survint un jour de 1749. En allant rendre visite à Diderot enfermé au donjon de Vincennes, il lut le sujet du concours de l'Académie de Dijon : «Si le rétablissement des sciences et des arts a contribué à épurer les mœurs.» Une foule d'idées se pressèrent alors à son esprit. Il prit la plume aussitôt et rédigea son Discours sur les sciences et les arts, soutenant que les «progrès» de la civilisation dénaturaient l'Homme; un an plus tard, il apprit qu'il avait remporté le prix. Paru en 1750, ce premier ouvrage provoqua immédiatement des réactions diverses et, en six mois, son auteur se trouva au centre de tous les cercles intellectuels et mondains.
Après le triomphe d'un nouvel opéra, le Devin du village (1752), Rousseau composa coup sur coup ses grandes œuvres : le Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1755), la Lettre à d'Alembert sur les spectacles (1758), Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) et l'Émile ou De l'éducation (1762).
En 1762, ce dernier ouvrage fut condamné par le parlement de Paris. Pour échapper à son arrestation, Rousseau dut mener une vie errante pendant huit années. Fuyant de refuge en refuge, notamment en Angleterre à la rencontre du philosophe David Hume, il composa divers écrits, parmi lesquels les Lettres de la montagne (1764) où il répondait à ses accusateurs. Les attaques de ses détracteurs et la solitude aggravèrent chez Rousseau un sentiment de persécution déjà latent et le persuadèrent peu à peu qu'il était la proie d'un complot, en particulier de la part des encyclopédistes avec qui il était brouillé. En 1770, il revint se fixer à Paris et s'engagea à ne plus rien publier de son vivant. Les Confessions (1765-1770, édition posthume 1782-1789), Rousseau juge de Jean-Jacques, Dialogues (1772-1776, posthume 1789) et les Rêveries du promeneur solitaire (1776-1778, posthume 1782) ne parurent qu'après sa mort, survenue le 2 juillet 1778 à Ermenonville. Ses cendres furent transférées au Panthéon par la Convention en 1794.
Posté le 03.01.2008 par romanamour
Jean le Rond d'Alembert, né le 16 novembre 1717 à Paris, est l'enfant illégitime d'un commissaire d'artillerie et d'une marquise. Abandonné à sa naissance sur les marches de l'église parisienne de Saint Jean le Rond (qui lui a donné son prénom), il est recueilli par la femme d'un artisan-vitrier qui l'élèvera comme son fils. En retour, d'Alembert vivra avec elle jusqu'à la mort de celle-ci (soit pendant 48 ans!). Secrètement, son père lui versera une pension qui subviendra à l'éducation du jeune homme. D'Alembert se révèle particulièrement doué pour les mathématiques, et il étudie avec succès le droit et la médecine.
Après des premiers mémoires sur la mécanique des fluides et sur le calcul intégral, il est admis à 24 ans à l'Académie des Sciences comme associé astronome adjoint. En 1743, il publie son important Traité de la Dynamique, où il améliore la définition d'une force, et donne ce qu'on appelle désormais le principe de d'Alembert (=conservation de la quantité de mouvement). En 1747, il écrit un article sur les cordes vibrantes, où, pour la première fois, il donne et résout l'équation aux dérivées partielles qui régit la propagation des ondes sonores. On doit aussi à d'Alembert des Réflexions sur la cause générale des vents (reprises et généralisées par Euler), et un traité sur la précession des équinoxes, où il donne une solution partielle au problème des 3 corps. Ces travaux de d'Alembert apparaissent comme très solides mathématiquement, mais font parfois appel à des simplifications de problèmes physiques très discutables, voire opposées à la réalité. Cela lui vaudra de vives querelles avec Euler, Clairaut, et D. Bernoulli.
A compter de 1746, d'Alembert se lance avec Diderot dans une aventure monumentale, la rédaction de l'Encyclopédie, Dictionnaire raisonné des Sciences, dont le 1er volume parait en 1751. Dans le Discours préliminaire qui ouvre l'Encyclopédie, d'Alembert affirme le lien entre le progrès des sciences et le progrès social. Il s'inscrit totalement dans le courant des Lumières, et il lutte contre l'obscurantisme religieux et politique. C'est cette activité philosophique qui remplace peu à peu son travail de mathématicien.
D'Alembert n'a presque jamais quitté Paris. Il refuse notamment à Frederick II la présidence de l'Académie de Berlin; il décline aussi l'invitation de Catherine II de devenir le précepteur de son fils (en Russie), malgré la bourse importante qu'elle propose. Au contraire, il fréquente les salons et aime la vie mondaine, parisienne. En 1754, il devient membre de l'Académie Française, dont il est le secrétaire perpétuel à compter de 1772. Sa domination y est alors presque despotique, et il est peu aimé par ses pairs.
La fin de la vie de d'Alembert est marqué par la maladie, et il décède le 29 octobre 1783 des suites de ces maladies. Laissons la conclusion à sa mère adoptive, peu satisfaite des activités de son fils : "Qu'est-ce qu'un philosophe? C'est un fou qui se tourmente toute sa vie pour qu'on parle de lui lorsqu'il n'y sera plus".
Posté le 03.01.2008 par romanamour
François Marie Arouet, dit Voltaire, (Paris, 1694 -id., 1778), était le fils d'un notaire et fit ses études chez les jésuites du collège de Clermont (auj. lycée Louis-le-Grand).
Plutôt que de faire son droit, il préféra fréquenter les milieux littéraires (libertins) et écrire des vers, dont certains, jugés insolents envers le Régent, le firent embastiller (1717-1718). Sa tragédie Œdipe (1718) et le Poème de la Ligue (1723) lui
apportèrent le succès, mais il retourna à la Bastille après une querelle avec le chevalier de Rohan-Chabot ; libéré au bout de cinq mois, il s'exila à Londres (1726-1729) et considéra dès lors l'Angleterre comme le pays de la liberté.
De retour en France, il publia des tragédies inspirées de Shakespeare (Brutus, 1730 ; Zaïre, 1732), une étude historique destinée à dénoncer la " folie des conquêtes " (Histoire de Charles XII, 1731), la critique des dogmes du christianisme (Epître à Uranie, 1733) et des écrivains à réputation surfaite (le Temple du goût, 1733) ; mais le scandale soulevé par l'édition d'une satire des mœurs et des institutions françaises (Lettres philosophiques ou Lettres anglaises, 1734) le poussa à accepter l'hospitalité de la marquise du Châtelet dans son château de Cirey (Lorraine). Chez la " divine Emilie " (1734-1749), il rédigea notamment le conte philosophique Zadig (1747), dans lequel il raille la présomption humaine et critique les abus sociaux. De 1744 à 1747, il connut une brève grâce auprès de Louis XV.
Privé de l'aide de Mme du Châtelet (morte en 1749), il accepta l'invitation du roi de Prusse, Frédéric II, à Potsdam (1750), où, correcteur des vers de son hôte, il écrivit le Siècle de Louis XIV (1752) et le conte philosophique Micromégas (1752). S'étant fâché avec son protecteur, il revint en France (1753), mais non à Paris. Son poème héroï-comique la Pucelle (1755) scandalisa les catholiques, son Essai sur les mœurs (1756) excita contre lui les protestants, son Poème sur le désastre de Lisbonne (1756), réfutation acerbe de l'optimisme de Leibniz, lui attira l'inimitié de Rousseau. A la recherche d'une résidence tranquille, il acheta en 1759 le domaine de Ferney, où il passa ses dernières années, les plus fécondes : Candide ou l'Optimisme (conte philosophique, 1759) ; Tancrède (tragédie, 1760) ; Traité sur la tolérance (éloge de la raison, 1763) ; Jeannot et Colin (conte philosophique et satire des parvenus, 1764) ; Dictionnaire philosophique (première édition en 1764) ; l'Ingénu (conte satirique dénonçant la corruption des mœurs politiques, 1767), etc.
Ses combats incessants contre toute forme de restriction apportée à la liberté individuelle (il défendit Calas, Sirven, La Barre, Lally-Tollendal) lui acquirent, au sein de la bourgeoisie libérale, une immense popularité ; deux mois avant sa mort, lorsqu'il vint à Paris assister à la représentation de sa pièce Irène (1778), la ville lui réserva un triomphe.
Esprit universel, d'une immense culture, Voltaire a laissé une œuvre gigantesque et inégale. Polémiste brillant et parfois versatile, chez qui la légèreté n'exclut pas la profondeur, il incarne " l'esprit français " de son siècle. Adepte d'une philosophie plus " pratique " que métaphysique, défenseur d'une civilisation de progrès, il n'a cessé de lutter pour la liberté, la tolérance et la justice. Il fut admis à l'Académie française en 1746.
Posté le 03.01.2008 par romanamour
Denis Diderot naît le 5 octobre 1713 à Langres dans une famille de riches couteliers. Son père aura sur lui une influence décisive. Denis aura quatre sœurs dont la plus jeune finira folle dans un couvent et un frère qui deviendra un prêtre intolérant et buté.
Diderot fait ses études au collège des jésuites de Langres afin de devenir prêtre. Il entre ensuite au collège janséniste d'Harcourt à Paris (ou à Louis Le Grand, chez les jésuites, les avis ici sont divergents). En 1732, il est reçu maître ès arts (ce qui correspond à notre baccalauréat). Il commence des études de droit à la Sorbonne mais les interrompt pour mener une vie de bohème dont nous ne savons pas grand chose. Il rencontre en 1741 Antoinette Champion qu'il épousera contre le vœu de son père en 1743 (son père n'apprendra le mariage qu'en 1749). Entre temps, il traduit "L'histoire de la Grèce" de Temple Stanyan et se lie à Rousseau. Ses trois premiers enfants meurent en bas âge puis, en 1753, naît Marie-Angélique qui deviendra plus tard son biographe. Par l'intermédiaire de Rousseau, il rencontre Condillac en 1744. La publication, en 1746 des Pensées philosophiques lui vaut une première condamnation. Diderot a évolué vers le déisme et la religion naturelle. Il n'ose publier la Promenade du sceptique (écrite en 1747 mais publiée seulement en 1830). Il publie en 1748 les Bijoux indiscrets. C'est l'année de parution de L'esprit des Lois de Montesquieu qui marque le début de la vogue des Lumières (avec les œuvres de La Mettrie, Condillac etc.).
Dès 1747, D'Alembert et Diderot se voient confier la direction de L'Encyclopédie. Une grande aventure commence qui va durer jusqu'en 1766.
En 1749, Diderot commet l'imprudence de publier sa Lettre sur les aveugles à l'usage de ceux qui voient. Son déisme s'est transformé en matérialisme athée. Il est arrêté et emprisonné en juillet au donjon de Vincennes. Rousseau lui rendra visite (on prétend que la thèse du Discours sur les sciences et les arts de Rousseau aurait été alors suggérée par Diderot). Libéré en novembre 1749, Diderot se consacre désormais à l'élaboration de L'Encyclopédie tout en poursuivant parallèlement son œuvre personnelle. Le tome 1 de L'Encyclopédie paraît en 1751. Diderot publie la même année la Lettre sur les sourds et muets et, de 1752 à 1754, prend parti pour les Italiens dans la querelle des Bouffons. Ses Pensées sur l'interprétation de la nature paraissent en 1753. Le tome 3 de L'Encyclopédie (œuvre déjà condamnée par un conseil du roi) paraît la même année. Le tome 7, paru en 1757, contient l'article Genève de d'Alembert. Rousseau s'éloigne des encyclopédistes. À la suite de la guerre des cacouacs contre les philosophes, d'Alembert déserte et Diderot reste seul à la tête de L'Encyclopédie, tenant bon pour ne pas ruiner les libraires.
En 1757 paraît une pièce de théâtre Le fils naturel (qui ne sera représentée qu'en 1771) et en 1758 le Discours sur la poésie dramatique et la pièce de théâtre Le père de famille (jouée en 1761). L'Encyclopédie est interdite dès mars 1759. En septembre Diderot rédige son premier Salon qui fait de lui le créateur de la critique d'art. Il écrit La religieuse en 1760. Diderot se consacre aux dix derniers tomes de L'Encyclopédie qui ne seront distribués qu'en janvier 1766. Entre temps (1762) il écrit Le Neveu de Rameau. Il découvre en 1764 que son libraire Le Breton avait osé censuré L'Encyclopédie.
En 1765, l'impératrice Catherine II de Russie lui achète sa bibliothèque dont elle lui laisse à vie la jouissance. En 1769 il écrit Le rêve de d'Alembert, en 1771 Jacques le fataliste et en 1772 le Supplément au voyage de Bougainville. En 1773, c'est le Paradoxe du comédien. La même année, invité par Catherine II, il se rend à Saint-Pétersbourg pour un voyage de cinq mois.
À partir de 1776, sa santé commence à décliner et il écrit plus rarement. Il meurt à Paris le 31 juillet 1784 dans son fauteuil.
Posté le 03.01.2008 par romanamour
Denis Diderot naît le 5 octobre 1713 à Langres dans une famille de riches couteliers. Son père aura sur lui une influence décisive. Denis aura quatre sœurs dont la plus jeune finira folle dans un couvent et un frère qui deviendra un prêtre intolérant et buté.
Diderot fait ses études au collège des jésuites de Langres afin de devenir prêtre. Il entre ensuite au collège janséniste d'Harcourt à Paris (ou à Louis Le Grand, chez les jésuites, les avis ici sont divergents). En 1732, il est reçu maître ès arts (ce qui correspond à notre baccalauréat). Il commence des études de droit à la Sorbonne mais les interrompt pour mener une vie de bohème dont nous ne savons pas grand chose. Il rencontre en 1741 Antoinette Champion qu'il épousera contre le vœu de son père en 1743 (son père n'apprendra le mariage qu'en 1749). Entre temps, il traduit "L'histoire de la Grèce" de Temple Stanyan et se lie à Rousseau. Ses trois premiers enfants meurent en bas âge puis, en 1753, naît Marie-Angélique qui deviendra plus tard son biographe. Par l'intermédiaire de Rousseau, il rencontre Condillac en 1744. La publication, en 1746 des Pensées philosophiques lui vaut une première condamnation. Diderot a évolué vers le déisme et la religion naturelle. Il n'ose publier la Promenade du sceptique (écrite en 1747 mais publiée seulement en 1830). Il publie en 1748 les Bijoux indiscrets. C'est l'année de parution de L'esprit des Lois de Montesquieu qui marque le début de la vogue des Lumières (avec les œuvres de La Mettrie, Condillac etc.).
Dès 1747, D'Alembert et Diderot se voient confier la direction de L'Encyclopédie. Une grande aventure commence qui va durer jusqu'en 1766.
En 1749, Diderot commet l'imprudence de publier sa Lettre sur les aveugles à l'usage de ceux qui voient. Son déisme s'est transformé en matérialisme athée. Il est arrêté et emprisonné en juillet au donjon de Vincennes. Rousseau lui rendra visite (on prétend que la thèse du Discours sur les sciences et les arts de Rousseau aurait été alors suggérée par Diderot). Libéré en novembre 1749, Diderot se consacre désormais à l'élaboration de L'Encyclopédie tout en poursuivant parallèlement son œuvre personnelle. Le tome 1 de L'Encyclopédie paraît en 1751. Diderot publie la même année la Lettre sur les sourds et muets et, de 1752 à 1754, prend parti pour les Italiens dans la querelle des Bouffons. Ses Pensées sur l'interprétation de la nature paraissent en 1753. Le tome 3 de L'Encyclopédie (œuvre déjà condamnée par un conseil du roi) paraît la même année. Le tome 7, paru en 1757, contient l'article Genève de d'Alembert. Rousseau s'éloigne des encyclopédistes. À la suite de la guerre des cacouacs contre les philosophes, d'Alembert déserte et Diderot reste seul à la tête de L'Encyclopédie, tenant bon pour ne pas ruiner les libraires.
En 1757 paraît une pièce de théâtre Le fils naturel (qui ne sera représentée qu'en 1771) et en 1758 le Discours sur la poésie dramatique et la pièce de théâtre Le père de famille (jouée en 1761). L'Encyclopédie est interdite dès mars 1759. En septembre Diderot rédige son premier Salon qui fait de lui le créateur de la critique d'art. Il écrit La religieuse en 1760. Diderot se consacre aux dix derniers tomes de L'Encyclopédie qui ne seront distribués qu'en janvier 1766. Entre temps (1762) il écrit Le Neveu de Rameau. Il découvre en 1764 que son libraire Le Breton avait osé censuré L'Encyclopédie.
En 1765, l'impératrice Catherine II de Russie lui achète sa bibliothèque dont elle lui laisse à vie la jouissance. En 1769 il écrit Le rêve de d'Alembert, en 1771 Jacques le fataliste et en 1772 le Supplément au voyage de Bougainville. En 1773, c'est le Paradoxe du comédien. La même année, invité par Catherine II, il se rend à Saint-Pétersbourg pour un voyage de cinq mois.
À partir de 1776, sa santé commence à décliner et il écrit plus rarement. Il meurt à Paris le 31 juillet 1784 dans son fauteuil.
Posté le 03.01.2008 par romanamour
Nous sommes en 1788, le royaume de France est exsangue, la nation endettée, le peuple affamé.
La disette et la sécheresse contraint alors Jean Thibault jeune agriculteur à quitter sa région natale pour Paris trouver un nouveau travail.
Là, il y rencontre un vieillard nommé Desplanques, veuf qui demeure avec sa fille Claire... Le vieil homme accepte de l'aider et de l'héberger...
Entre temps Antoine fait la connaissance d'Antoine du Sous-Bois, noble au coeur d'or méprisant la socièté d'alors et souhaitant faire nâitre l'Egalité...
Posté le 03.01.2008 par romanamour
PRESENTATION DES PERSONNAGES PRINCIPAUX
Jean Thibault
Jean Thibault est un jeune agriculteur champenois de vingt cinq ans contrait par la sécheresse de l'été 1788 de quitter sa province natale pour se diriger vers Paris.
Homme bon et loyal, travailleur, intelligent et romantique, son exil lui vaudra de biens et belles surprises !
A découvrir !
André Desplanques
Vieillard veuf vivant seul avec sa fille Claire, il se lie de sympathie avec Jean et l'aide à trouver un nouveau travail.
Claire Desplanques
Fille d'André Desplanques, jeune et belle... Sauras-t'elle conquérir le coeur de Jean ?
A découvrir !
Antoine du Sous-Bois
Noble au coeur d'or, seigneur, il aspire à davantage d'Egalité et de Liberté dans le royaume en crise. Admiratif des idéaux politiques proner par les philosophes de son temps il unira à sa cause Jean dont il se liera d'amitié.
Guillaume du Sous-Bois
Cousin d'Antoine, homme cupide et avare de pouvoir, il fera tout pour mettre à néant les projets de son cousin...
Bien sûr d'autres personnages viennent compléter la liste, homme et femmes au rôle secondaire mais aussi personnages célébres et ayant réellement existé !
A découvrir !
Posté le 03.01.2008 par romanamour
DEBUT DU ROMAN
Sous la voûte étoilée, par une belle et chaude nuit d'été 1788, un homme prénommé Jean suivait seul une route menant à Paris. La sécheresse de ces derniers temps le contraignait à quitter son petit village, village où il était né, où il avait vécu tout son enfance. Les larmes aux yeux, il fuyait sa terre, sa patrie, son pays, il fuyait sa campagne champenoise. Sans le sou, sa récolte détruite, un baluchon au dos, il espérait trouver un travail dans la capitale. Parti il y a deux jours, il suivait cette unique route de terre battue, éclairée cette nuit par la seule source de lumière véritable, la voie lactée. Tout en marchant, seul et désemparé, il observait le ciel, il contemplait ce voile parsemé d'étoiles, diadèmes à l'éclat rare et unique ; il se rappelait sa tendre jeunesse où se réunissant sur le plus haut point de vue du village il scrutait et admirait l'Éther.
Ah ! Quel désespoir ! Et quelle vue ! C'était le temps de l'insouciance, de la joie, de l'enfance. Jamais il n'oubliera ce temps perdu ni même sa jolie petite vie, toujours il restera fidèle à ses souvenirs, en aucun cas il ne leur portera atteinte, cette période demeurera gravée dans sa mémoire
PARIS EN 1788
Il était cinq heures, heure à laquelle Paris se lève. Ils traversèrent la cité, parcoururent les rues sombres et étroites, des quartiers aux habitations précaires, des venelles ou règnent l'insalubrité et le dénuement. Ils rencontrèrent des paysans, des miséreux et des mendiants ; toute une population touchée par l'impécuniosité. Seuls quelques bourgeois, patrons, propriétaires, infidèles à la situation de leur ville, exemptés d'impôts, fierté de la Monarchie Absolue osaient pénétrer dans ces lieux sinistres. Ils doraient leur image d'intellectuel, prêtant à la vue des plus pauvres leur luxe et leur confort social.
Ils trônaient l'absolutisme royal de l'époque et s'en montraient fiers, ils exaltaient les autres classes de leurs savoirs littéraires et philosophiques et n'avouaient jamais ne connaître aucune oeuvre, aucun écrit de Voltaire, Rousseau, Diderot et autres grands génies universels.
La culture était leur ambition, la richesse leurs atouts de connaissance. Jamais la France ne connut une telle réforme sociale des classes.
Face à cette vision, on peut comprendre la Révolution. La lutte contre le despotisme des vertus, des conditions sociales devaient éclater.
Après plusieurs minutes dans ce Paris du dix-huitième siècle, ils parvinrent sur la rive droite de la
Seine dans le Faubourg St Antoine, quartier célèbre et unique, regroupant tous les métiers artisanaux de cette époque.
Là, en démesure de toute habitation ; se trouvait la Bastille, immense ogre de pierre qui dévore les créatures humaines, invulnérable monstre qui engloutit et assassine vivant.
Oui ! Je tremble, vous frémissez d'angoisse ; la peur envahit notre corps.